Table ronde sur le thème : «L’Agriculture saharienne : enjeux et défis», animée par le Dr. Fattoum Lakhdari, agro-écologiste.

ans le cadre de ses tables-rondes thématiques, l’Institut national d’études de stratégie globale (INESG), a organisé le 10 décembre 2017 au siège de l'Institut national d'études de stratégie globale, une Table ronde sur le thème : «L’Agriculture saharienne : enjeux et défis», animée par le Dr. Fattoum Lakhdari, agro-écologiste, Directrice générale du Centre de recherche scientifique et technique sur les régions arides (CRSTRA) /Biskra.

L'ANVREDET a participé a cette table ronde avec d'autres représentants de plusieurs ministères, organismes et institutions en lien avec l’agriculture saharienne, à leur tête, le ministère de l'Agriculture, du développement rural et de la pêche.

Le développement de l'agriculture saharienne nécessite la mise en place d'un observatoire national pluridisciplinaire regroupant des chercheurs, des agriculteurs, des investisseurs et également des décideurs, a estimé, la Directrice du Centre de recherche scientifique et technique sur les régions arides, Fatoum Lakhdari.

"Pour développer l’agriculture saharienne, il faudra installer un observatoire national pluridisciplinaire, composé d'acteurs de différents niveaux et de secteurs multiples afin d'identifier les périmètres agricoles, cibler les produits à cultiver, suivre l'évolution de la production, contrôler l'exploitation de l'eau, et aussi mettre les moyens nécessaires au services des agriculteurs".

La composante de cet observatoire devra, selon Mme Lakhdari, "travailler pour développer l'agriculture saharienne en faveur de la consommation nationale, puis aller sillonner le monde en vue de trouver des débouchées à nos produits sur les marchés internationaux", affirmant que "l'Algérie est autosuffisante dans certaines production agricoles et pourra même exporter ses excédents", citant notamment les dattes.